La pensée à la naissance du processus
d’expression,
donne à voir l’infime version
de la justesse d’un son.
Tout se déforme à l’auge de la perception,
la traduction ne luit qu’à la note de l’écrit.
Les pauses, les silences, les latences du raisonnement
s’impriment en la solitude de la lecture
apparence du monde visible qui perdure en l’éclosion du temps,
Apparences