un souvenir d’enfance à Venise

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Publié dans:  on octobre 31, 2007 at 12:58 Laisser un commentaire

bonne lecture.

A Celebration of Jewish studies in Ottawa

A Celebration of Jewish Studies in Ottawa

Abstracts of each paper can be found on the Zelikovitz Centre for Jewish Studies website at Carleton University.

http://www.carleton.ca/jewishstudies/celebration.html

Colloquium Program

A Celebration of Jewish Studies in Ottawa

The Canadian Society for Jewish Studies, the Vered Jewish Canadian Studies Program at the University of Ottawa, the Max and Tessie Zelikovitz Centre for Jewish Studies at Carleton University and the Jacob M. Lowy Collection of Library and Archives Canada are proud to present an interdisciplinary academic conference in Jewish Studies. This event celebrates the recent establishment of two new Jewish Studies programs in Ottawa at Carleton University and the University of Ottawa, as well as the thirtieth anniversary of the Jacob M. Lowy Collection.

The conference provides a unique opportunity for twenty nine scholars of Jewish Studies in Ottawa and elsewhere to convene and share their original research from a variety of disciplinary perspectives. It covers the diversity of the Jewish experience from ancient times to the present in different geographic settings and social contexts. Presenters will discuss Jewish society, culture and politics, classic and modern Jewish thought, Jewish literature, art and popular culture, gender, antisemitism, as well as Jewish journalism, education, and community building.

Both in number of speakers and breadth of scope, A Celebration of Jewish Studies in Ottawa is a significant milestone in the history of Jewish Studies in Canada and, we hope, the first of many such conferences in Canada’s cities

LA MISHNAH et le TALMUD

Talmud

La tradition de la Loi juive repose sur deux bases: la loi écrite, c’est-à-dire l’Écriture, énoncée dans la Pentateuque, et la loi orale, extérieure à la Bible et transmise par tradition orale jusqu’à sa codification écrite dans le corpus composé de la Mishnah et du Talmud. La Mishnah, premier recueil de loi orale, fut rédigée en Palestine au début du IIIe siècle par R. Juda Hanassi; elle est subdivisée en six catégories appelées “ordres”. Le Talmud, qui constitue un vaste commentaire de la Mishnah, fut produit dans les académies de Babylonie entre le IIIe et le VIe siècle. Il comprend plus de 70 traités, couvrant près de 6000 pages in-folio; cet imposant ouvrage comprend non seulement des exposés juridiques et des exégèses bibliques, mais également des éléments d’histoire sociale et de folklore, qui résument la culture ancienne, juive ou non.Écrit en araméen, le Talmud devint le texte central du savoir traditionnel juif dans toute la Diaspora. Le commentaire médiéval détaillé qu’en fit Rashi de Troyes devint l’exégèse talmudique par excellence, suivi de celui des tossafistes, de l’école franco-allemande, disciples et descendants de Rashi; leurs commentaires sélectifs accompagnent presque toujours celui de Rashi dans les édition. Un certain nombre de traités du Talmud furent publiés séparément en Italie, en Espagne et au Portugal avant la fin du XVe siècle et au début du XVIe. Le premier Talmud complet fut publié entre 1519 et 1523 à Venise par l’imprimeur chrétien Daniel Bomberg, qui produisit un certain nombre de livres hébreux. Une première édition presque complète se trouve dans la Collection Lowy. L’exposition comprend divers traités publiés à cette époque, ainsi que des éditions publiées ailleurs en Europe, plus tard au XVIe siècle.

56.
Talmud babylonien. Order Mo-ed.
Traité Eruvin
[ Eruvin ]
Pesaro: Gershom b. Moïse Soncino,
1510? (1515?).

Le traité Eruvin, portant sur les divers aspects de la loi sabbatique, est considéré comme l’un des plus difficiles traités talmudiques, surtout en raison des réflexions mathématiques qu’il contient. Cette édition, relue par Israël Ashkenazi, est la première à inclure des diagrammes explicatifs, ce qui en fait un des plus anciens livres hébreux illustrés.


.
Talmud babylonien. Ordre Mo-ed.
Traité Pesahim
[ Pesahim ]
Venise: Daniel Bomberg, d’Anvers,
1519.

Cette première édition du traité Pesahim, sur les lois relatives à la Pâque, est également le premier volume de la première édition complète du Talmud, publiée par Bomberg. Cette édition a déterminé la pagination de toutes celles qui ont suivi, ainsi que le mode de présentation de la page du Talmud, où le commentaire de Rashi figure dans la marge intérieure.


Mishnah
[ Mishnayot ]
Mantoue: Jacob b. Naphtali ha-Kohen
Gazzuolo, pour Francesco Filipono,
1561-1562.

Mantoue était, après Venise, le deuxième centre d’impression hébraïque en Italie. Cette édition illustrée de la Mishnah, accompagnée de deux commentaires, l’un de Maïmonide et l’autre d’Obadya de Bertinoro (vers 1500), constitue une suite à l’édition inachevée, commencée en 1559 par l’imprimerie de Foà à Sabbioneta.


Talmud babylonien. Ordre Mo-ed.
Traité Rosh ha-Shanah
[ Rosh ha-Shanah ]
Bâle: Ambrosius Froben, 1579.

En 1553, le Talmud fut interdit par le Pape et placé à l’Index Expurgatorius en 1559. Cette édition de Bâle (1578-1581), révisée et imprimée pour Froben par Israël Zifroni, fut la première censurée par l’Église; elle servit de base à la plupart des éditions ultérieures.


Talmud babylonien. Ordre Mo-ed.
Traité Yoma
[ Yoma ]
Constantinople: Salomon
et Joseph, les fils d’Isaac Jabez,
ca. 1583-1585.

Les fils d’Isaac Jabez publièrent à Constantinople une importante partie du Talmud, entre 1582 et 1593. Le traité Yoma, portant sur le service divin pour le Jour du Grand Pardon, est rempli de proverbes, de paraboles et de passages narratifs; ce fut le premier traité de cette édition, publié grâce à l’aide d’un homme d’État marrane, Don Salomon Abenaes (Ibn Ya’ish).

Publié dans:  on octobre 26, 2007 at 10:54 Laisser un commentaire

Irène Flunser Pimentel : a história da PIDE

C’est la première étude publiée sur l’histoire de la PIDE, ( la police politique do Estado Novo) de 1945 à 1974. Première Thèse de Doctorat sur la police politique crée par Salazar ou le salazarisme, un travail exhaustif de 1600 pages que les éditions o Círculo de Leitores/Temas e Debates publient , réduite d’un tiers, ce mois ci. Le premier livre d’une Historienne sur la question PIDE. imgp2062.jpg

Publié dans:  on octobre 21, 2007 at 11:37 Laisser un commentaire

Ecrire l’histoire des femmes en Europe du Sud XIXème- XXème siècles

Gisela BOCK, Anne COVA (dir.), Écrire l’histoire des femmes en Europe du Sud, xixe-xxe siècles, Oeiras (Portugal), Celta Editora, 2003, 183 p.

Cet ouvrage regroupe seize contributions écrites par des historiennes et historiens des pays de l’Europe méditerranéenne issues d’un colloque tenu en septembre 1999 à Arràbida (Portugal) sur l’histoire des femmes et du genre en Europe du Sud (France, Espagne, Portugal, Italie et Grèce). Cette rencontre était le point de départ d’une réflexion sur les réalisations dans ce domaine et sur les voies à défricher. Après avoir rappelé que l’histoire ne peut être écrite et comprise sans intégrer celle des femmes et du genre (qui prend en compte les rapports de pouvoir entre les sexes dans leur dimension sociale et culturelle), Anne Cova et Gisela Bock invitent à développer l’histoire des femmes et du genre dans les pays européens (d’Europe centrale et orientale ou les petits pays) souvent délaissés pour des raisons politiques mais aussi linguistiques. Le bilan et les perspectives que nous proposent les auteurs s’articulent autour d’une première partie sur l’historiographie des femmes et du genre en Europe du Sud, et d’une seconde qui dépasse le stade programmatique en donnant un aperçu de quelques recherches en cours au Portugal.

Mary Nash, dans « Women’s History in Contemporary Spain », met en relation les changements de paradigme dans l’histoire des femmes avec les transformations politiques espagnoles, les changements dans la perception du féminisme et le processus de reconnaissance du féminisme académique et universitaire. L’histoire des femmes est ainsi passée de l’amnésie dans les années d’après-guerre à une redécouverte dans de multiples directions depuis les années 1990. Des institutions comme l’Asociación Española de Investigación Histórica de la Mujeres (AEIHM), fondée en 1991, ainsi que la revue d’histoire des femmes Arenal, publiée depuis 1994, ont à la fois été d’extraordinaires stimulations pour la recherche et des lieux de diffusion des travaux dans l’histoire des femmes et du genre en Espagne. Depuis quelques années, un effort particulier est fait dans ces institutions pour s’ouvrir aux recherches étrangères.

Les deux communications sur l’historiographie au Portugal témoignent également du rôle joué par le contexte politique dans l’émergence plus tardive qu’en France ou en Italie d’une histoire des femmes et du genre. L’historiographie sur les femmes au Portugal au cours du xixe siècle est présentée par Irene Vaquinhas, professeur à l’Université de Coimbra. Après la « Révolution des œillets », les sciences sociales, et notamment l’histoire, ont approché des objets jusqu’alors illégitimes. L’histoire du xixe siècle, par exemple, a fait l’objet d’une redécouverte. Bien que marginalisée dans l’institution, l’histoire des femmes du xixe siècle connut une période faste dans les années 1980. L’apport d’autres disciplines, comme l’anthropologie, et de travaux étrangers – Histoire de la vie privée de Philippe Ariès ou l’Histoire des femmes en Occident de Michelle Perrot et Georges Duby – a ouvert des voies, elles-mêmes nourries par ailleurs par des réflexions théoriques liées aux débats sur la parité. Actuellement, cette histoire du xixe siècle, qui, selon les mots de Françoise Thébaud, en est à sa « phase d’accumulation », a connu un développement significatif, malgré l’absence de revue d’histoire des femmes et de postes d’histoire des femmes à l’université. La diversité des travaux portant notamment sur le monde du travail, le quotidien des femmes, les structures familiales et les comportements démographiques devrait maintenant s’enrichir de démarches prosopographiques ou de travaux sur le féminisme. Anne Cova, co-directrice de l’ouvrage, auteur de travaux pionniers sur l’histoire des femmes et de la maternité en France, donne un aperçu de « L’histoire des femmes au Portugal [au] xxe siècle ». La première période des années 1970 fut celle de travaux sporadiques, en lien avec la chute de la dictature et les mouvements de gauche et d’extrême gauche. En 1977, la Commission pour la condition féminine encourage les premiers travaux d’histoire des femmes caractérisés par une victimisation des sujets féminins. Cette institution a été un des volets de l’institutionnalisation de l’histoire des femmes au Portugal. La décennie suivante a vu la création d’un DEA d’études sur les femmes à l’Université Aberta de Lisbonne, avec en parallèle la fondation d’une direction de recherche « genre et histoire des femmes » au CEMRI (le Centre d’études féminines portugais). En 1997, aux côtés de ce « féminisme d’État » se constitue l’Association portugaise pour la recherche d’histoire sur les femmes (APIHM), six ans après la fondation de l’Association portugaise d’études sur les femmes (APEM) qui ont contribué à la diffusion des recherches lors de colloques. Les recherches sur le xxe siècle se sont portées sur des associations féminines ou féministes avec une focalisation pour la période allant de 1910 à 1926.

L’histoire des femmes en Italie présentée par Michela de Giorgio est née en lien avec le féminisme de la deuxième vague, dit « néoféminisme », dans les années 1970, autour de trois revues : Donna Woman Femme, Memoria rivista di storia delle donne et Quaderni Storici. Le contexte était celui du faible nombre de femmes insérées dans le monde universitaire. L’auteur retrace les étapes marquantes de l’histoire des femmes, puis du genre, en Italie à travers des ouvrages pionniers. Elle rend compte des débats, des tensions liées à l’apport de disciplines comme l’anthropologie ou de définitions nouvelles, comme le genre en 1986. De même qu’en France, la publication de l’Histoire des femmes en Occident, commandée par l’éditeur Laterza, a rendu visible pour un large public l’histoire des femmes. Elle a été suivie de nombreuses autres « histoires » de la maternité, des femmes au travail dans les années 1990, avec une particularité, la conjugaison de l’histoire religieuse au féminin. Cependant, malgré la création de la Société italienne des historiennes en 1989, et le fait que l’enseignement universitaire se soit féminisé, l’histoire des femmes et du genre n’a toujours pas la place qu’elle mériterait à l’université en Italie. Michela De Giorgio a accompagné son texte d’un petit questionnaire adressé aux historiennes italiennes sur les trois livres d’histoire des femmes qui leur sont apparus les plus importants. Cette approche originale donne au lecteur une idée non seulement des ouvrages marquants de l’historiographie mais aussi de la façon dont circulent les savoirs et dont chacune a pu se les approprier.

Quelle est la situation en Grèce ? L’histoire des femmes, au sortir de la dictature, y est issue de la nouvelle histoire, qui s’est concentrée sur les classes et non le genre. Elle souffre toujours du manque de reconnaissance institutionnelle, comme le souligne Efi Alveda dans « l’histoire des femmes au sein de l’historiographie grecque ».

Françoise Thébaud dans « Écrire l’histoire des femmes en France », présente une analyse sur l’histoire des femmes et les institutions. Elle offre « un tableau synthétique de l’histoire des femmes en France » – des cours de Michelle Perrot de 1973, aux recherches plus récentes enrichies des apports du genre. Cependant, tout comme en Italie, malgré la fondation d’une revue d’histoire des femmes, Clio : histoire, femmes et sociétés, en 1995, puis de Mnémosyne, association d’histoire des femmes et du genre, les chaires d’histoire des femmes sont quasi absentes de l’université, tout comme les postes de recherche au CNRS. Michelle Zancarini-Fournel, dans « Vers une histoire des femmes du temps présent », s’interroge sur le lien entre histoire des femmes et du genre et l’histoire du temps présent, histoire qui s’étend globalement de la Seconde Guerre mondiale à nos jours. Cette histoire des femmes est marquée par la guerre et Vichy. Elle a également investi la citoyenneté politique – liée au suffrage – et la citoyenneté sociale – liée au Welfare – comme objets d’analyse. Enfin, le rapport des individus aux média, les représentations, l’histoire culturelle ont fortement marqué l’histoire des femmes et l’histoire du genre du temps présent. La question des identités de genre, des appartenances et de leurs mutations seront sans doute les pistes à explorer dans cette histoire du passé très proche.

La seconde partie de l’ouvrage réunit des contributions de jeunes chercheurs portugais qui donnent un aperçu des recherches actuelles sur l’histoire des femmes et du genre au Portugal. L’histoire des femmes au travail est représentée par la contribution de Virginia do Rosàrio Baptista, « Women in the Labour Market (1890-1940) », qui dresse un tableau de 1890 à 1940, ainsi que par l’article de Teresa Pinto, qui s’intéresse plus particulièrement à la formation professionnelle des jeunes filles, et au processus d’éviction qui touchent les écoles de dessin industriel à la fin du xixe siècle. Maria Isabel Viegas Liberato, dans « Discours, pratiques et politiques de la prostitution au Portugal (1841-1926) », intègre les apports de l’anthropologie, de la science politique et du genre pour décrire l’évolution des politiques sociales menées autour de la prostitution. Dans la lignée des travaux d’Anne Cova sur les associations féminines, João Esteves s’intéresse à l’associativisme féminin au Portugal de 1906 à 1918. Irene Flunster Pimentel analyse l’œuvre des mères pour l’éducation nationale (1936-1974), sous le régime de Salazar. La jeunesse féminine était également encadrée par le régime. L’organisation de la jeunesse féminine portugaise de 1937 à 1945 est étudiée dans la présentation de Manuela Barbas. Maria Antonia Fiadeiro s’intéresse quant à elle à la journaliste Maria Lamas. Enfin, plus proche de nous, Amélia Campos s’est interrogée sur les féminismes dans les années 1970 et 1980.

Les communications, concises, claires, offrent une vision d’ensemble de travaux souvent méconnus en raison notamment de l’absence de traduction. Il propose ainsi une vision de l’histoire des femmes et du genre propre au monde européen du Sud, qui emprunte parfois des chemins différents de la Gender history anglo-saxonne, très marquée par le linguistic turn et les études culturelles, tant sur le plan institutionnel que sur le plan méthodologique. Il a également le grand mérite de donner à de jeunes chercheuses l’occasion de faire connaître leurs recherches au public français et européen.

 

Magali DELLA SUDDA

REFLET GLOBAL

REFLET GLOBAL

LA LUNE FOND

MINCE,
LA LUNE FOND, un petit peu , un tout petit peu,
LE CIEL N’EST PAS TRÈS CONTENT,
ET MOI ALORS?????
DIT LE MARCHAND DE SABLE,
VOUS PENSEZ QUE CELA M’AMUSE !
LE PETIT PRINCE FAIT SES VALISES
ET VA JOUER AVEC LES ETOILES BIEN PLUS LOIN
JUSQU’À SE RENDRE INVISIBLE
APPRIVOISÉ
APPRIVOISÉ
EST CE QUE J’AI UNE TÊTE D’APPRIVOISÉ ????
DIT LE CLIMAT.
MINCE ALORS
J’AI MAL À MES CÔTES
RUGIT L’OCÉAN
TERRIBLE.
ET L’ESQUIMAU AVEC SON IGLOO QUI FOND
VOUS Y AVEZ PENSÉ À L’ESQUIMAU ?
UN SANS ABRI SANS L’ABBÉ PIERRE
C’EST PRESQUE PLUS RIEN,
MAIS RIEN DE RIEN
ALORS COMME UNE BOUTEILLE À LA MER
LANÇONS UN APPEL VIBRANT
A LA PENSÉE MONDIALE
POUR RENDRE À LA LUNE
SON REFLET GLOBAL,
LA LUNE GLOBALE
C’EST ÇA QUI VA NOUS MANQUER
AVEC SON IMAGE DE STAR MONDIALE !
MINCE ALORS
NE FAIS PAS LA MOUE
REVIENS NOUS
LUAR
LUNAIRE
LUNATIQUE
JE SUIS OÙ MOI DIT LE RENARD?
LE PETIT PRINCE M’A OUBLIÉ
UNE PETITE ÉTOILE
IL M’A LAISSÉ
AU BORD DU CIEL
LÁ OÙ ÇA DONNE LE VERTIGE
PLANÉTAIRE.
AU BORD DU CIEL QUI DÉGRINGOLE
L’ETOILE FILANTE
ELLE A UNE CHANCE
MAIS MOI DIT LE RENARD JE RETOURNE
À MES MOUTONS
DESSINE MOI UNE ETOILE
ET VA CHERCHER LA LUNE
AU LIEU DE FAIRE L’INVISIBLE
LE DÉSERT J’EN AI MA CLAQUE
ET LE RENARD S’EN EST ALLÉ
TOUT DÉCONFIT,
L’AMI ÉVAPORÉ
EN QUÊTE D’UN LIVRE …
B. FINCZI

Lekh L’kha with comments from Rabbi Jules Harlow

This Shabbat in synagogues throughout the world, we begin to read the remarkable story of Abraham. Some people refer to him as “the first Jew.” Actually,  although he is the ancestor of Jews, he is known in the Torah as ha-ivree, “the Hebrew.” One meaning of the Hebrew ha-ivree is “one who is on the other side.”   (The Hebrew word la-avor means “to cross over.” Eiver ha-yarden means “on the other side of the Jordan River.” ) The ancient Rabbis interpret ha-ivree in the following way: Because Abraham was the first to acknowledge one God who cannot be seen, he was on “one side” and the rest of the people in the world (including his own family) were on “the other side” in their worship of idols.

The Hebrew words lekh l’kha are translated as an instruction to Abraham (who was first known as Abram). 

Lekh means “Go!” “Go forth from your native land…to the land that I (God) will show you.” That is the literal meaning.

As I hope you know by now, our ancient Rabbis and our teachers throughout the centuries who followed in their path, often looked for additional meaning in the words of the Torah, looked for a teaching, for an insight, that goes beyond the literal meaning of words of the Torah. The Hebrew l’kha means “to you.” In the spirit of Rabbinic, medieval, and modern interpretation, many have interpreted lekh l’kha to mean “go into yourself,” “examine yourself.”  Only if we do that seriously will we be led to “the land that I (God) will show you.” “The land” in this interpretation means the land of Jewish knowledge and tradition. 

This Shabbat in synagogues throughout the world, we begin to read the remarkable story of Abraham. Some people refer to him as “the first Jew.” Actually,  although he is the ancestor of Jews, he is known in the Torah as ha-ivree, “the Hebrew.” One meaning of the Hebrew ha-ivree is “one who is on the other side.”   (The Hebrew word la-avor means “to cross over.” Eiver ha-yarden means “on the other side of the Jordan River.” ) The ancient Rabbis interpret ha-ivree in the following way: Because Abraham was the first to acknowledge one God who cannot be seen, he was on “one side” and the rest of the people in the world (including his own family) were on “the other side” in their worship of idols.   The Hebrew words lekh l’kha are translated as an instruction to Abraham (who was first known as Abram).  Lekh means “Go!” “Go forth from your native land…to the land that I (God) will show you.” That is the literal meaning.   As I hope you know by now, our ancient Rabbis and our teachers throughout the centuries who followed in their path, often looked for additional meaning in the words of the Torah, looked for a teaching, for an insight, that goes beyond the literal meaning of words of the Torah. The Hebrew l’kha means “to you.” In the spirit of Rabbinic, medieval, and modern interpretation, many have interpreted lekh l’kha to mean “go into yourself,” “examine yourself.”  Only if we do that seriously will we be led to “the land that I (God) will show you.” “The land” in this interpretation means the land of Jewish knowledge and tradition.   

Rabbi Jules Harlow,

New york

Publié dans:  on octobre 18, 2007 at 7:51 Laisser un commentaire

Le temps retrouvé 1927 Marcel Proust

               Grâce à l’art,

au lieu de voir un seul monde le nôtre,

nous le voyons se multiplier, et autant qu’il y a d’artistes originaux,

autant nous avons de mondes à notre disposition,

 plus différents les uns des autres

que ceux qui roulent dans l’infini,

 et bien des siècles après qu’est éteint le foyer dont il émanait,

qu’il s’appelât Rembrandt ou Vermeer,

 nous envoient encore leur rayon spécial.

                    Marcel Proust

Jan Vermeer van Delft 1632-1675

 

Je voyage en ce temps incertain…

Cisailles
Tenir tête,
recommencer,
gagner,
c’est le temps de gagner,
d’avancer,
de marcher,
pour fondre les tributaires angoisses en pas,
en coudées, en fragiles échos de la terre,
ou du ciel.
Ou des lourds ciseaux de la mort
faire une clairière de pensées lumineuses.
Oui,
de la lumière,
en écho toujours.

Cisailler le ciel
Faire jaillir en trompe l’oeil
L’éternité…

Je voyage en ce temps incertain …….. Lointain futuriste
Des liens laiteux
Aux enlacements maternels et filiaux
Le bonheur de la peau
Partagée, embrassée,
Aimée.
Peau de mère peau d’enfants, peau de commune frontière

Des liens laiteux
Aux enlacements maternels et filiaux
Le bonheur de la peau
Partagée, embrassée,
Aimée.
Peau de mère peau d’enfants, peau de commune frontière

Faire une clairière.

Cisailler le ciel
Faire jaillir en trompe l’oeil
L’éternité…

Finczi